mardi 7 février 2017

#MPokora ses confidences #ALetatSauvage (#interview)

Tu as été bluffé par M Pokora qui a relevé le défi de la survie dans A l’état sauvage sur M6 ? La rédac’ te propose de découvrir les confidences de l’interprète de « Comme d’habitude » pour tout savoir des coulisses de l’émission de M6…

Lundi, M6 diffusait le second numéro de A l’état sauvage avec M Pokora qui se frottait à cette expérience ultime. L’émission a été un gros succès, elle a rassemblé 3.7 millions de téléspectateurs, avec un pic d’audience à 4.4 millions de téléspectateurs. Pour en savoir plus sur la manière dont Matt a vécu l’aventure, on te propose de lire ses confidences :

Pourquoi as-tu accepté de participer à cette aventure ?
Pour me déconnecter du système dans lequel je vis et me retrouver, pour une fois seul avec moi-même et face à la nature. C’était aussi l’occasion pour moi de tester mes limites tant physiques que mentales.

Pensais-tu que ce périple serait aussi intense physiquement ?
Je me doutais que ce serait difficile mais à ce point-là, j’étais loin de l’imaginer. Et je ne pensais pas que la difficulté serait plus d’ordre psychologique que physique. Au cours de la première journée, vous évoquez l’abandon.

Qu’est-ce qui a fait que tu as finalement poursuivi l’aventure ?
Mike a su trouver les mots afin que je retrouve la force mentale nécessaire pour faire avancer mes jambes.

Tu as affronté des morsures de sangsues, escaladé des falaises, descendu des parois vertigineuses, sauté dans le vide... as-tu eu peur durant ce tournage ?
J’ai eu peur sur la première descente en rappel. 80 mètres c’est très impressionnant ! Et la nuit, je n’étais pas très à l’aise. Dans la jungle, il y a des bruits bizarres et quand on sait que là-bas il y a des éléphants, des léopards, des serpents, des crocodiles, ça n’aide pas forcément à trouver le sommeil rapidement. Le dernier saut à 19 mètres était aussi assez flippant.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile à gérer : la faim, la soif, l’effort physique ?
L’effort physique avec le manque de nourriture et d’eau ! C’est ça le plus dur. Au bout de 3 jours j’avais des vertiges dès que je faisais un effort. Il a fallu que mon corps s’habitue à puiser dans ses réserves pour compenser le manque de “carburant”.

Quels sont les deux moments les plus forts de l’aventure à tes yeux ?
Je dirais l’arrivée à la rizière le premier jour. Tout ce qu’on a traversé en une journée pour l’atteindre, c’était incroyablement dur. Psychologiquement j’étais au fond du gouffre ! Ensuite, je dirais le moment où l’on pousse le radeau sur 2 km en plein cagnard sans avoir rien mangé depuis 48h mais avec le bonheur de pouvoir enfin rincer nos vêtements et nous “laver”.


L’enfer vert du début s’est-il transformé en paradis ?
Le paradis dans cette aventure c’est le fait de trouver des forces insoupçonnées en puisant au plus profond de soi et aussi de prendre conscience de la beauté et de la force de la nature. Ça nous remet à notre place. Au bout de 48h à marcher, escalader... un lac où on peut se baigner, se rafraîchir, se laver, pêcher devient un paradis. On relativise beaucoup et on se rend compte qu’il peut y avoir plein de petits bonheurs partout !

As-tu pris goût à la survie ?
Je n’y ai peut-être pas pris goût mais en tout cas je m’y suis adapté.

Est-ce que cette aventure a vraiment changé des choses en toi ?
Oui. Je relativise encore plus qu’avant et surtout, j’ai pris conscience que face à la nature nous ne sommes pas grand-chose finalement.

“Un pas après l’autre”, c’est devenu ton leitmotiv ?
C’est devenu mon leitmotiv dans la difficulté. On se concentre sur un pas après l’autre pour traverser une épreuve et remonter la pente et on finit toujours par y arriver.

Crédits photos © M6 © Guillaume MIRAND/M6
> A l’état sauvage avec M Pokora à revoir sur 6 Play : http://www.6play.fr/a-l-etat-sauvage-p_5952

sur M Pokora c’est > ICI <

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